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En roue libre

L’histoireEn roue libre
A mi-chemin entre Bridget Jones et Pénélope Bagieu, un roman drôle et tendre pour décrire le chemin de croix d’une Londonienne quasi trentenaire bien décidée à « trouver sa voie ». Une réjouissante bouffée d’air frais.
A presque trente ans, Claire a décidé de donner un sens à sa vie. Etape 1 : démissionner de son poste dans la « communication créative ». Etape 2 : mettre ce temps libre à profit pour se sculpter un corps de déesse, courir les expos, raviver la flamme avec Luke, son amoureux de longue date. Etape 3 : PRO-FI-TER.
Six mois plus tard, le bilan est cata : Claire erre chez elle en pyjama, se vautre dans l’autodépréciation et l’alcool, fouille les réseaux sociaux à la recherche d’indices sur l’infidélité supposée de Luke, commet une gaffe irréparable avec sa mère. Même ses amis les plus solidaires commencent à laisser filtrer un début de ras-le-bol devant son comportement d’ado paresseuse. Claire le sent : la situation lui échappe.
Freud le disait : « L’amour et le travail… Le travail et l’amour, c’est tout ce qui existe. » Mais quand les deux se font la malle, que faire pour reprendre pied ? A quel saint se vouer pour trouver le secret d’une vie résussie ?

Mon avis
En roue libre raconte l’histoire d’une Bridget Jones qui fait du roman une lecture idéale pour l’été de part sa légèreté. Mais, trop de légèreté tue la légèreté… Lire la suite

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Kiss him, not me!, tome 1

L’histoireKiss him not me
Serinuma adore les manga boy’s love. Elle a pour habitude de s’imaginer quelques uns de ses camarades de classe masculins en couple. Mais un jour, elle devient populaire et ce sont ses camarades eux-mêmes qui lui proposent des rencards.

Mon avis

Qui a décidé qu’il devait forcément y avoir une princesse aux côtés d’un prince ? […] Pourquoi n’y aurait-il pas un autre prince à ses côtés ? En quoi ce serait gênant ? Je craque !

Je ne lis plus énormément de manga, par manque de place, d’argent et de patience. J’ai gardé quelques une des séries que j’ai terminées ou que j’affectionne particulièrement. Bien qu’encore en cours de publication au Japon, Kiss him, not me! est l’une d’entre elles. Et elle méritait tout mon amour dès la première page ! Lire la suite

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Le crime du comte Neville

L’histoireLe crime du comte Neville
Le comte Henri Neville se rend chez Rosalba Portenduère, une voyante qui a trouvé sa fille qui avait fait une fugue. Au passage, elle lui prédit qu’à sa prochaine garden-party, il assassinera un invité…

Mon avis

Ce qui est monstrueux n’est pas nécessairement indigne.

Le nouveau roman d’Amélie Nothomb met en scène une famille aristocrate qui subit la crise comme vous et moi. Le Pluvier, le domaine, sera vendu car la famille ne parvient plus à subvenir à ses besoins. Mais quand il s’agit de faire la fête lors d’une garden-party, là, on ne se serre plus la ceinture ! Lire la suite

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L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes

– JEAN-PIERRE ! Tu m’a fait peur !
– Jean-Pierre ? Je pensais qu’il n’y avait que des femmes, ici !
– Qui a parlé ?
– Ca vient de chez Carla.
– C’est moi, Juliette. Je suis arrivée hier soir. C’est qui Jean-Pierre ?
– Hier soir… déjà ! s’exclame Giuseppina.
– Jean-Pierre, c’est le seul mâle de l’immeuble.
– Dommage qu’il ne change pas les fusibles.
– Il s’en fout, il voit dans le noir.
– Jean-Pierre, viens mon chéri, elles sont jalouses que tu passes tes nuits dans mon lit.
– Un chat, ça n’a jamais remplacé un homme !

L’histoireL'immeuble des femmes qui avaient renoncé aux hommes
Cinq femmes qui ont renoncé aux hommes vivent dans le même immeuble. Géré par La Reine, il ne contient pas un seul mâle, à part un chat du nom de Jean-Pierre. Cinq femmes, cinq histoires, cinq coups de coeur, cinq douleurs.

Mon avis

– On n’a pas renoncé à l’amour.
– C’est très beau l’amour, le véritable amour.
– On a renoncé à l’espérance folle de le vivre.
– Aux montagnes russes.
– A la polygamie.
– A vouloir rapprocher le pôle Nord et le pôle Sud.
– Au bricolage quotidien, à recoller mille fois les morceaux.
– A perdre la raison quand on découvre que l’autre n’est pas celui qu’il faisait semblant d’être.
– A se diluer, se contorsionner, se rogner les ailes pour plaire.
– A se laisser rouler dans la farine pour une caresse, un mot doux.
– A devenir pathétique.
– A perdre tous ses neurones et rester accro à une relation toxique.
– On ne peut pas se protéger en amour.
– La seule protection, c’est l’abstinence.

On choisit parfois nos lectures sur un coup de tête, une impulsion, une couverture, un titre, un résumé… J’aime les titres qui racontent une histoire. J’aime les couvertures qui en disent beaucoup. Mais j’ai surtout choisi de passer quelques jours dans L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes parce que je pensais être comme elles, comme ces femmes. Aller, quitte à se remettre d’une désastreuse aventure, autant le faire en bonne compagnie, avec un livre qui contient des amies. Lire la suite

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L’âge de raison

L’histoireL'âge de raison
Bridget Jones est blonde. Bridget Jones est trentenaire. Bridget Jones est maquée à Mr Darcy. Mais elle a du mal à le garder. Entre amour, coups de gueule et gueules de bois, Bridget raconte dans son journal ses péripéties, ses kilos, ses potes et ses parents sans manquer d’humour.

Mon avis

Je crois que je vais être obligée de croire les médecins qui soutiennent que les régimes ne marchent pas, parce que votre corps pense qu’on veut le faire mourir de faim, si bien que dès vous recommencez ne serait-ce qu’à lui montrer de la nourriture, il se goinfre comme une Fergie. Maintenant, chaque matin à mon réveil, je me découvre de la graisse dans de nombreux endroits bizarres et effrayants. Je ne serais pas du tout surprise de trouver un fanon genre pâte à pizza suspendu entre mon oreille et mon épaule, ou arrondi sur le côté des genoux, oscillant légèrement dans la brise comme une oreille d’éléphant.

Mais que s’est-il passé ? Autant je me suis éclatée avec Le journal de Bridget Jones, autant je me suis ennuyée avec L’âge de raison. Celui-ci est relativement lourd et manque cruellement de la légèreté pimpante de l’opus précédent. Jadis spontanée, rusée et naturelle, Bridget est devenue un personnage sans surprise, avec un humour parfois pipi-caca qui ne lui ressemble pas et des péripéties peu convaincantes tellement elles sont surréalistes. Lire la suite

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Le journal de Bridget Jones

L’histoireLe journal de Brigdet Jones
Bridget Jones est blonde. Bridget Jones est trentenaire. Bridget Jones est célibataire. Mais elle en pince pour Daniel, son patron ô combien sexy. Entre amour, coups de gueule et gueules de bois, Bridget raconte dans son journal ses péripéties, ses kilos, ses potes et ses parents sans manquer d’humour.

Mon avis

Oh non. Pourquoi font-ils ça ? Pourquoi ? À force de se fréquenter entre eux, peut-être que les Mariés-Fiers-de-l’Être ne savent plus comment communiquer avec les individus isolés. À moins qu’ils ne se sentent vraiment supérieurs, et qu’ils tiennent à ce qu’on se prenne pour des ratés. Ou qu’ils soient tellement obsédés par le sexe, et par le vaste monde de sensations au-delà de leurs frontières, qu’ils espèrent éprouver le grand frisson au récit détaillé de nos excitantes aventures amoureuses.

Ho la la, quelle critique faire d’un roman lu et relu à travers le monde qui a donné son style à toute une tripotée de romans chick-lit ? Pas la peine de présenter Bridget Jones. Cette trentenaire célibataire avec du sang de Gaston Lagaffe dans les veines, aussi blonde que lui est maladroit, qui ne manque pas d’humour et qui a un sens de la répartie comme personne. Lire la suite

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Dieu est un pote à moi

Il a trente ans, il est plutôt sympa et son meilleur amis c’est Dieu. Très utile, surtout quand on rencontre la femme de sa vie, qu’elle est étudiante à la Sorbonne alors qu’on est… vendeur dans un sex-shop.

L’histoireDieu est un pote à moi
Dieu est un pote à moi, c’est l’histoire d’une amitié entre le narrateur et… Dieu. Hé oui, rien que ça. Aux trente ans du narrateur, Dieu surgit dans sa vie comme un cheveu sur sa soupe mais c’est un ami qui lui veut du bien. Une fois ses questions envolées, le narrateur s’habitue à la présence de Dieu qui va faire son apparition << tous les mardis soir vers onze heures >>, comme un rituel entretenu durant toute la vie du narrateur jusqu’à sa propre mort. Rencontres, déceptions, mariage, enfant… Les années passent mais l’amitié reste.

Mon avis
La première fois que j’avais lu Dieu est un pote à moi, c’était lorsque j’avais abandonné les manga pour me consacrer à nouveau à la lecture de vrais livres sans image ; c’était en 2012. Dieu est un pote à moi m’avait alors captivée. Puis j’ai voulu le relire. Puis le livre s’était égaré. Puis mon anniversaire trois ans après est arrivé, comme tous les ans d’ailleurs, et une amie précieuse dévoreuse de livres sans image m’a offert Dieu est un pote à moi. N’en doutez pas : même à la deuxième lecture, l’amitié hors norme qui unit Dieu et le narrateur est toujours aussi efficace et surprenante. Lire la suite