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La fille qui cherchait son chien (et trouva l’amour)

L’histoireLa fille qui cherchait son chien (et trouva l'amour)
Une jolie psy qui ne tourne pas rond. Une ado qui parcourt inlassablement les rues de la ville à la recherche de son chien. Un garçon amoureux en secret qui la suit. Une famille un brin bancale. Un séduisant célibataire qui fuit ses sentiments…
Dans ce roman décalé et rafraîchissant, où bat le coeur de San Francisco, Meg Donohue brosse une galerie de portraits drôles et attachants où chaque personnage, toujours relié aux autres, cherche son chien à sa manière : avec nostalgie, avec passion, avec vulnérabilité… et finit par se trouver lui-même et rencontrer l’amour.
Un regard tendre et drôle porté sur les liens qui unissent les êtres humains entre eux, et à leurs compagnons les plus fidèles.

Mon avis
N’ayant plus forcément le temps de lire autant qu’avant (je pense qu’on constate ça assez facilement sur mon blog inactif ces dernières semaines…), j’avais envie d’un livre simple, rapide et léger. Un feel good book s’imposait et j’ai alors choisi dans ma bibliothèque La fille qui cherchait son chien (et trouva l’amour). Mais il m’a laissé un peu sur ma faim. Lire la suite

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L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes

– JEAN-PIERRE ! Tu m’a fait peur !
– Jean-Pierre ? Je pensais qu’il n’y avait que des femmes, ici !
– Qui a parlé ?
– Ca vient de chez Carla.
– C’est moi, Juliette. Je suis arrivée hier soir. C’est qui Jean-Pierre ?
– Hier soir… déjà ! s’exclame Giuseppina.
– Jean-Pierre, c’est le seul mâle de l’immeuble.
– Dommage qu’il ne change pas les fusibles.
– Il s’en fout, il voit dans le noir.
– Jean-Pierre, viens mon chéri, elles sont jalouses que tu passes tes nuits dans mon lit.
– Un chat, ça n’a jamais remplacé un homme !

L’histoireL'immeuble des femmes qui avaient renoncé aux hommes
Cinq femmes qui ont renoncé aux hommes vivent dans le même immeuble. Géré par La Reine, il ne contient pas un seul mâle, à part un chat du nom de Jean-Pierre. Cinq femmes, cinq histoires, cinq coups de coeur, cinq douleurs.

Mon avis

– On n’a pas renoncé à l’amour.
– C’est très beau l’amour, le véritable amour.
– On a renoncé à l’espérance folle de le vivre.
– Aux montagnes russes.
– A la polygamie.
– A vouloir rapprocher le pôle Nord et le pôle Sud.
– Au bricolage quotidien, à recoller mille fois les morceaux.
– A perdre la raison quand on découvre que l’autre n’est pas celui qu’il faisait semblant d’être.
– A se diluer, se contorsionner, se rogner les ailes pour plaire.
– A se laisser rouler dans la farine pour une caresse, un mot doux.
– A devenir pathétique.
– A perdre tous ses neurones et rester accro à une relation toxique.
– On ne peut pas se protéger en amour.
– La seule protection, c’est l’abstinence.

On choisit parfois nos lectures sur un coup de tête, une impulsion, une couverture, un titre, un résumé… J’aime les titres qui racontent une histoire. J’aime les couvertures qui en disent beaucoup. Mais j’ai surtout choisi de passer quelques jours dans L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes parce que je pensais être comme elles, comme ces femmes. Aller, quitte à se remettre d’une désastreuse aventure, autant le faire en bonne compagnie, avec un livre qui contient des amies. Lire la suite

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Dieu est un pote à moi

Il a trente ans, il est plutôt sympa et son meilleur amis c’est Dieu. Très utile, surtout quand on rencontre la femme de sa vie, qu’elle est étudiante à la Sorbonne alors qu’on est… vendeur dans un sex-shop.

L’histoireDieu est un pote à moi
Dieu est un pote à moi, c’est l’histoire d’une amitié entre le narrateur et… Dieu. Hé oui, rien que ça. Aux trente ans du narrateur, Dieu surgit dans sa vie comme un cheveu sur sa soupe mais c’est un ami qui lui veut du bien. Une fois ses questions envolées, le narrateur s’habitue à la présence de Dieu qui va faire son apparition << tous les mardis soir vers onze heures >>, comme un rituel entretenu durant toute la vie du narrateur jusqu’à sa propre mort. Rencontres, déceptions, mariage, enfant… Les années passent mais l’amitié reste.

Mon avis
La première fois que j’avais lu Dieu est un pote à moi, c’était lorsque j’avais abandonné les manga pour me consacrer à nouveau à la lecture de vrais livres sans image ; c’était en 2012. Dieu est un pote à moi m’avait alors captivée. Puis j’ai voulu le relire. Puis le livre s’était égaré. Puis mon anniversaire trois ans après est arrivé, comme tous les ans d’ailleurs, et une amie précieuse dévoreuse de livres sans image m’a offert Dieu est un pote à moi. N’en doutez pas : même à la deuxième lecture, l’amitié hors norme qui unit Dieu et le narrateur est toujours aussi efficace et surprenante. Lire la suite