La révolte

L’histoireLa révolte
Le district 12 n’est plus. Katniss est au district 13 où s’organise le coeur de la rébellion alors que Peeta est détenu au Capitole. Celui-ci doit désormais tomber. Le peuple de Panem doit être libéré.

Mon avis
Voilà que s’achève la trilogie des Hunger Games avec ce tome La révolte. Katniss a encore perdu beaucoup de choses ; la rébellion est encore plus motivée ; le Président Snow doit encore plus mourir. Katniss se désigne comme son assassin. Mais cette fois, les décisions prises à sa place, la jeune femme est presque trop spectatrice de tout ce qu’il se passe autour d’elle. Certes, elle en a bavé jusque là et elle a toutes les bonnes raisons d’être fatiguée et d’en avoir marre. Mais l’impression que l’héroïne laisse à la fin de ce troisième tome n’est alors pas aussi forte que lors des précédents livres (au point qu’il est assez difficile aujourd’hui de rédiger la critique du livre que j’ai terminé il y a une semaine ou deux). L’action ne manque pourtant pas, tout comme les rebondissements et les sacrifices de certains personnages qui vous tordent les tripes. Malheureusement, cette fois, beaucoup d’évènements sentent le réchauffé pour de bon, une recette qu’avait habillement contournée Suzanne Collins dans le livre précédent où se renouvelaient les Hunger Games. Ici, les jeux se retrouvent au coeur de Panem, alors que la rébellion donne l’assaut avec une armée aussi petite qu’improbable dans les rues de la capitale où s’enchaînent et se déchaînent des pièges qui ne sont malheureusement pas aussi excitants que les bons vieux jeux de la faim. C’est comme si ils n’y avaient pas leur place. Un peu fâchée par la tournure que prenaient les évènements parfois répétitifs et téléphonés mais pas moins violents voire choquants, je me suis cependant réconciliée avec Suzanne Collins et l’héroïne lors du tout dernier rebondissement que je n’attendais pas du tout, lorsque la flèche de Katniss transperce non pas le coeur du Président Snow mais bien de quelqu’un d’autre. La surprise ayant redonné goût à ma lecture un peu fade plus tôt, j’ai trouvé, quatre ou cinq chapitres plus tard, une fin touchante que je n’attendais pas forcément, venant mettre, non sans tristesse pour le lecteur, le point final à une saga dont la superbe héroïne ne cessera de lui manquer.

Ma note
J’accorde ★ ★ ★ ☆ ☆ à La révolte. Suzanne Collins avait placé la barre tellement haut avec les deux premiers tomes de sa trilogie qu’elle n’a pas pu se surpasser dans ce dernier volume. La révolte à fait pschitt ; comme si l’auteur avait utilisé toutes ses balles pour écrire les deux premiers livres. Cependant il fallait une fin à l’histoire, n’est-ce pas ? Mais l’impression que les idées essoufflées et peu convaincantes viennent combler tant bien que mal le manque d’inspiration se fait parfois trop sentir pour prendre complètement plaisir à lire le livre.

– – –
La révolte, Suzanne Collins, 2010. (Livre lu en anglais.)

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3 réflexions sur “La révolte

  1. Pingback: Les lectures du mois : novembre. | Lire, c'est boire et manger.

    • J’ai dévoré les livres aussi ! En fait, j’avais lu le premier en français à sa sortie mais je n’étais pas encore dans ma période littérature jeunes adultes, ado, tout ça et je n’ai pas trop accroché. Finalement, je me suis replongée dans la saga en lisant les livres en anglais quelques mois plus tard et j’ai vraiment accroché. J’étais complètement triste de terminer le dernier tome parce que je savais que Katniss et les autres allaient me manquer. 😦

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