L’âge de raison

L’histoireL'âge de raison
Bridget Jones est blonde. Bridget Jones est trentenaire. Bridget Jones est maquée à Mr Darcy. Mais elle a du mal à le garder. Entre amour, coups de gueule et gueules de bois, Bridget raconte dans son journal ses péripéties, ses kilos, ses potes et ses parents sans manquer d’humour.

Mon avis

Je crois que je vais être obligée de croire les médecins qui soutiennent que les régimes ne marchent pas, parce que votre corps pense qu’on veut le faire mourir de faim, si bien que dès vous recommencez ne serait-ce qu’à lui montrer de la nourriture, il se goinfre comme une Fergie. Maintenant, chaque matin à mon réveil, je me découvre de la graisse dans de nombreux endroits bizarres et effrayants. Je ne serais pas du tout surprise de trouver un fanon genre pâte à pizza suspendu entre mon oreille et mon épaule, ou arrondi sur le côté des genoux, oscillant légèrement dans la brise comme une oreille d’éléphant.

Mais que s’est-il passé ? Autant je me suis éclatée avec Le journal de Bridget Jones, autant je me suis ennuyée avec L’âge de raison. Celui-ci est relativement lourd et manque cruellement de la légèreté pimpante de l’opus précédent. Jadis spontanée, rusée et naturelle, Bridget est devenue un personnage sans surprise, avec un humour parfois pipi-caca qui ne lui ressemble pas et des péripéties peu convaincantes tellement elles sont surréalistes. Je me suis forcée pour terminer le second tome de la saga de la trentenaire british qu’on aime (aimait ?) tous ; on y tourne parfois en rond ; on tourne les pages sans grande conviction ; on fait durer notre lecture encore et encore, en lisant en parallèle un autre livre comme un amant irait voir ailleurs. Je me suis perdue dans son cercle d’amis et cette fois, je n’y ai pas trouvé ma place. Presque trop de personnages. Presque trop de relations, coucheries et tromperies. Bridget et Mark rompent. Bridget et Mark se remettent ensemble. La boucle est bouclée. Tout ça pour ça.

Merde, merde, merde. J’ai passé toute la journée dans les cabines d’Oxford Street à essayer de faire tenir mes seins dans des hauts de maillots de bain conçus pour des gens ayant soit les deux seins l’un sur l’autre au milieu de la poitrine, soit un sein sous chaque bras, sous l’éclairage effroyable des projecteurs qui me font ressembler à une frittata du River café.

Ma note
J’accorde ★ ★ ☆ ☆ ☆ à L’âge de raison. Je n’ai mis guère de coeur dans la lecture que j’en ai faite et je ne peux pas en mettre plus dans la critique du livre. Je suis tout simplement déçue. Me voilà fâchée avec Bridget Jones.

– – –
L’âge de raison, Helen Fielding, 1999.

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